Innocence en Danger (IED) est un mouvement international de protection des enfants contre toutes formes de violences notamment sexuelles, présent dans 5 pays et partenaire d’associations internationales actives dans la lutte contre la pédocriminalité.
Les demandes sont variées et portent sur :
- Aide à porter plainte/faire un signalement/connaître les suites d’une plainte ;
- Questions consécutives à un classement sans suite ;
- Demande de constitution de partie civile ;
- Divers (prescription, dysfonctionnement de la justice, soutien médiatique...).
Actualités récentes

Un père condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour viols sur son bébé de 10 mois Le vendredi 23 janvier 2026, la Cour d’assises d’appel de Rennes a condamné Guillaume F. à 20 ans de réclusion criminelle pour des faits de viol incestueux sur son nourrisson âgé de 10 mois. Les faits Le 25 mai 2022, Guillaume F. était placé en détention provisoire et mis en examen pour des faits de viol incestueux sur son petit garçon âgé de 10 mois au moment des faits. Le procès Le 17 décembre 2024 le mis en examen était entendu par la Cour criminelle départementale de Loire-Atlantique afin d’être jugé sur les faits qui lui étaient reprochés. Il a été condamné en première instance à une peine de 18 ans de réclusion criminelle. Guillaume F. a interjeté appel de cette décision. La mise en liberté par erreur Si Guillaume F. a interjeté appel de cette décision, il était néanmoins incarcéré depuis 2022, après avoir reconnu les violences sexuelles commises sur son enfant. Il avait par ailleurs déjà fait l’objet de plusieurs condamnations pour détention d’images pédopornographiques. Pour autant, le parque général de Rennes n’a pas demandé la prolongation de la détention provisoire de Guillaume F., qui a été remis en liberté en décembre 2025, sous simple contrôle judiciaire, dans l’attente de son procès en appel. Lire le communiqué de presse Innocence en Danger L’appel Le procès en appel s’est tenu les 21, 22 et 23 janvier 2025 devant la Cour d’assises d’appel de Rennes. A l’issue des 3 jours d’audience devant cette juridiction, l’accusé est finalement condamné à une peine plus lourde qu’en première instance : 20 ans de réclusion criminelle, ce qui est le maximum légal encouru pour ce type de faits. La Cour d’assises d’appel a pris en compte le comportement de l’accusé au cours de ces 3j d’audience, ses déclarations qui furent extrêmement préoccupantes quand aux soins qu’il aurait apporté au cours de cette détention. Monsieur F. n’a fait preuve d’aucune empathie vis-à-vis de ses propres enfants, l’un victime de viol et l’autre de voyeurisme notamment. Innocence en Danger partie civile Représentée par Maître Darmon, Innocence en Danger s’est constituée partie civile dans ce dossier. La peine prononcée par la Cour d’assises d’Ille-et-Villaine est une peine juste et proportionnée compte tenu de la nature des faits qui sont reprochés à Guillaume F. et de son casier judiciaire. Il a en effet été condamné à 3 reprises auparavant pour des faits de nature pédocriminelle. Cette aggravation de 2 ans assortie d’un suivi socio judiciaire d’une durée de 20 ans paraît ainsi juste et adaptée. L’association Innocence en Danger et l’ensemble des parties civiles sont satisfaites de la décision rendue par cette juridiction. Dans la presse : Article de Mediapart du 20 novembre 2024

Les 15 et 16 décembre 2025 s’est tenu, devant le Tribunal correctionnel de Nantes, le procès d’un animateur périscolaire de la ville de Rezée, soupçonné d’agressions sexuelles sur 13 mineurs âgés de 3 à 6 ans, entre 2017 et 2019. Le 22 janvier 2026, il a été condamné à une peine de 6 ans d’emprisonnement pour agressions sexuelles sur 12 des 13 mineurs concernés. Les faits Mars 2019 : Un animateur périscolaire de 54 ans est mis en examen pour agressions sexuelles aggravées sur des élèves de maternelle de l’école du Chêne-Creux à Rezé (Loire-Atlantique). L’animateur est suspendu pour « comportement inapproprié » envers un enfant de l’école. 13 victimes présumées sont recensées par les enquêteurs. Antécédent non pris en compte Septembre 2018 : L’animateur travaille alors dans un autre établissement scolaire, l’école Ouche-Dinier. Un signalement est effectué auprès de la mairie par une mère affirmant qu'il aurait embrassé sa fille de 11 ans « sur la commissure des lèvres ». La mairie de Rezé le sanctionne pour « faute professionnelle » et le transfère à l'école du Chêne-Creux. Les nouveaux responsables de l’animateur auraient été informés de cette sanction. Le procès L’audience s’est ouverte le lundi 15 décembre 2025 devant le tribunal correctionnel de Nantes. Les évaluations psychologiques et médicales réalisées au cours de l’enquête sur les victimes présumées font état de symptômes post-traumatiques durables, avec notamment des cauchemars et des crises de vomissement, de colère ou d’angoisse chez les enfants. L’animateur a nié les faits qui lui sont reprochés. Le parquet a requis une peine de cinq ans d'emprisonnement et dix ans de suivi socio-judiciaire. Le verdict Ce jeudi 22 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Nantes est allé au-delà des réquisitions du parquet, en condamnant l’animateur périscolaire à six ans d’emprisonnement pour agressions sexuelles sur douze des treize enfants. Le tribunal a également prononcé un suivi socio‑judiciaire d’une durée de trois ans, une interdiction d’exercer auprès de mineurs, ainsi que l’inscription de l’auteur au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). L’animateur a interjeté appel. Innocence en Danger partie civile Cette affaire met en lumière un possible dysfonctionnement grave : après un premier signalement portant sur des faits présumés de comportement inapproprié envers un enfant, le choix d’une simple mutation de l’animateur dans un autre établissement scolaire aurait été effectué. L’association, représentée par Maître LOIRAT, s’est constituée partie civile dans ce dossier, qui interroge notamment la réponse institutionnelle donnée à un signalement concernant la mise en danger de mineurs. Article Ouest France du 22/01/2026

Madame, Dimanche soir, aux Folies Bergère, vous avez prononcé ces mots à l'attention de militantes féministes : « S'il y a des sales connes, on va les foutre dehors. » Ces propos, filmés et diffusés, ont été authentifiés par votre entourage. Deux jours plus tôt, vous promettiez à Olena Zelenska, épouse du président ukrainien, toute votre aide — y compris financière — pour venir en secours aux femmes et aux enfants victimes de la guerre. Les caméras tournaient, les flashs crépitaient, l'émotion était de mise. Était-ce aussi de la figuration ? Discours humanitaire pour les journaux du soir ? Comment concilier cette main tendue aux victimes ukrainiennes avec le poing levé contre les militantes françaises qui osent défendre les victimes de violences sexuelles dans leur propre pays ? Les femmes méritent-elles votre compassion uniquement lorsqu'elles souffrent à des milliers de kilomètres, sous l'œil des photographes officiels ? Certains, pour votre défense, s'empressent déjà de plaider que vous avez été filmée à votre insu. Et alors ? Depuis quand la sincérité est-elle une circonstance atténuante pour le mépris ? Ce que révèle une caméra cachée, c'est précisément ce que l'on pense vraiment. La Première dame de France n'est pas une citoyenne ordinaire qui pourrait se permettre des apartés dans l'intimité d'une loge. Vous occupez une fonction — non élue, certes, mais symbolique et puissante — qui vous confère des responsabilités et des devoirs envers le peuple français. Ce peuple compte des millions de femmes victimes de violences. C'est à elles que vous devez des comptes, pas à vos amis du showbiz. Nous aurions pu attendre de vous, épouse d'un président qui a fait des violences faites aux femmes « la grande cause du quinquennat » en 2017, puis réitéré cet engagement il y a quelques semaines, un tout autre message. À la place, vous avez choisi l'insulte. Vous avez choisi de rassurer un homme accusé de viol — qu'un non-lieu ne transforme pas en innocent, mais simplement en homme non poursuivi — plutôt que de témoigner la moindre considération pour celles qui portent la voix des victimes. Un non-lieu n'est pas un acquittement. C'est une décision qui dit : les charges sont insuffisantes pour aller au procès. Il ne dit rien ni de la vérité ni de la souffrance d'une plaignante. Il ne dit rien des ITT constatés. Il dit seulement que notre système judiciaire, faute de moyens, de formation, d'enquêteurs spécialisés, échoue — dans l'immense majorité des cas — à mener ces affaires jusqu'au bout. La prise en charge des violences sexuelles dans notre pays n'est pas défaillante, Madame. C'est un carnage . Un carnage pour les victimes qu'on abandonne. Un abattoir pour la confiance dans nos institutions. Et vous, plutôt que d'incarner l'espoir d'un changement, vous riez en coulisses avec ceux qui n'ont jamais rien à craindre de ce système. Car il faut parler d'eux aussi — ce parterre de courtisans qui vous entourait ce soir-là. Manuel Valls, Claude Lelouch, Bernard Montiel, et tous les autres. Ces habitués des premières loges qui traversent les quinquennats et les scandales sans jamais être éclaboussés, sans jamais prendre parti, sans jamais risquer quoi que ce soit. On les imagine déjà, à table, en ville, mimant votre réaction avec délectation : « Tu as vu Brigitte ? Formidable! Elle leur a dit leurs quatre vérités, à ces hystériques ! » Ils applaudiront, ils riront, ils se congratuleront de leur entre-soi préservé. Gilbert Bécaud chantait l'indifférence : ceux qui regardent passer le monde sans jamais s'y mêler, qui haussent les épaules devant l'injustice pourvu que leur confort soit sauf. Votre soirée aux Folies Bergère les a confirmés dans ce rôle qu'ils tiennent depuis toujours : spectateurs professionnels, jamais concernés, toujours du bon côté du pouvoir; l'incarnation même de cette France qui détourne le regard quand une femme parle, qui change de trottoir quand une victime témoigne. Alors que des femmes se battent pour que la parole des victimes soit enfin entendue, vous avez choisi votre camp. Non pas celui des « grandes causes » brandies dans les discours officiels, mais celui des rires en coulisses, des photos complices, des puissants qui se serrent les coudes. Ces « sales connes » que vous promettez de faire expulser, ce sont des femmes. Des militantes. Des citoyennes qui exercent leur droit de manifester, d’interpeller, de refuser le silence. Ce sont peut-être aussi des victimes. Ce sont certainement des sœurs, des filles, des amies de victimes. Vos mots ne resteront pas dans les coulisses d'un théâtre. Ils résonnent désormais comme un aveu : pour le couple présidentiel, la « grande cause » n'était qu'un slogan. Les victimes n'avaient qu'à se taire. Judith Godrèche l'a dit avec dignité : « Moi aussi je suis une sale conne. » Nous sommes des millions. Homayra Sellier Fondatrice et Présidente Innocence en Danger

Le proviseur adjoint d’un lycée mis en examen pour viols sur des élèves Une information judiciaire a été ouverte dans le sud de la Haute-Garonne, à l’encontre du proviseur adjoint du lycée Bagatelle de Saint-Gaudens, soupçonné de viols et d’agressions sexuelles sur des lycéennes. LES FAITS Cette affaire débute en juillet 2025, lorsque le ministère de l’Éducation nationale reçoit un signalement mettant en cause le proviseur adjoint : celui-ci aurait envoyé des SMS très insistants à une élève du lycée. Le procureur de Saint-Gaudens saisit la police judiciaire de Toulouse afin d’éclaircir les faits. En parallèle, un signalement interne est effectué sur une plateforme de l'Éducation nationale par un professeur du lycée, inquiet d’avoir été témoin de scènes de flirt entre le suspect et des élèves. Le proviseur adjoint fait alors l’objet d’une suspension. L’enquête s’accélère peu de temps après, lorsque l’ex-femme du proviseur adjoint se présente au commissariat. Elle informe les policiers qu’il a quitté le domicile conjugal et signale sa disparition. Elle leur révèle également qu’en 2022, soit trois ans auparavant, elle aurait découvert sur son téléphone de nombreux échanges de SMS avec des lycéennes, ainsi que des vidéos à caractère sexuel avec des adolescentes, dont une élève en particulier qu’elle identifie. Cette lycéenne est retrouvée puis entendue. Elle confirme devant les enquêteurs avoir eu des rapports sexuels avec le proviseur adjoint entre 2021 et 2022. Le procureur de Saint-Gaudens évoque une situation d’emprise. MISE EN EXAMEN Le proviseur adjoint est interpellé dans les Hautes-Pyrénées le jeudi 15 janvier 2026. Il est mis en examen pour "viols aggravés", "agressions sexuelles" et "harcèlement" sur plusieurs lycéennes, puis placé sous contrôle judiciaire. Jusqu’à présent, il aurait reconnu avoir eu des relations sexuelles avec trois adolescentes. PARTIE CIVILE INNOCENCE EN DANGER L’association Innocence en Danger, représentée par Me Toniazzo, se constitue partie civile dans ce dossier afin de soutenir les victimes mineures présumées et de défendre leurs droits face à un adulte investi d’une autorité au sein de leur établissement scolaire, soulignant l’enjeu particulier de protection des élèves dans un contexte éducatif. https://www.bfmtv.com/police-justice/sms-insistants-videos-a-caractere-sexuel-un-proviseur-adjoint-d-un-lycee-de-haute-garonne-mis-en-examen-pour-viols-aggraves_AN-202601190836.html

Un policier âgé de 45 ans et exerçant au commissariat d’Angoulême aurait forcé une adolescente à le suivre dans sa voiture, sous la menace d’une arme, avant de lui imposer une fellation. LES FAITS Les faits se seraient produits alors que l’adolescente de 17 ans se rendait à l’arrêt de bus situé à 300 mètres de chez elle, le 31 janvier 2025. Le policier est soupçonné d’enlèvement et de séquestration pour préparer ou faciliter la commission d’un crime, d’agression sexuelle avec arme et de viol avec arme. Le parquet d'Angoulême indique que le policier est également suspecté d'avoir commis cinq autres faits d’agression récents, et notamment des tentatives d’enlèvement, au préjudice cette fois-ci de femmes majeures. Interpellé le mardi 13 janvier 2026 et confronté aux preuves recueillies par les autorités compétentes lors de l’enquête, le policier a avoué l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés. MISE EN EXAMEN Le jeudi 15 janvier 2026, le policier a été présenté à un juge d’instruction en vue de sa mise en examen, avant d’être placé en détention provisoire. L’association Innocence en Danger, représentée par Me Toniazzo, se constitue partie civile dans cette affaire afin de soutenir la victime mineure présumée et de défendre ses droits face à un agent de la force publique soupçonné de viol. L’association entend veiller à ce que cette mineure soit traitée avec la même rigueur et équité devant la justice. https://www.humanite.fr/societe/agressions/monte-ou-je-te-bute-le-policier-arrete-pour-le-viol-dune-adolescente-en-charente-avoue-5-autres-tentatives

Animateur de télévision de 60 ans, Jean‑Marc Morandini a été définitivement condamné pour avoir entretenu des échanges à caractère sexuel avec plusieurs adolescents entre 2009 et 2016. Malgré cette décision, il continue d’animer quotidiennement son émission “Morandini Live” sur CNews. Des faits graves Dans cette affaire, l'animateur a été reconnu coupable d'avoir demandé, en 2009, à un adolescent de 16 ans de se dénuder et de se masturber lors d'une audition à domicile pour un film qui n'a jamais vu le jour. Il a également été condamné pour avoir envoyé des messages à deux autres adolescents de 15 ans, entre 2013 et 2016. Avec l'un, il évoquait des scénaris sexuels ; au second, il demandait une photo de lui dénudé. Une condamnation définitive Jean-Marc Morandini a été jugé par le tribunal correctionnel le 24 octobre 2022 pour des faits de corruption de mineurs de plus de 15 ans. Innocence en Danger s’est constituée partie civile afin d’œuvrer à la manifestation de la vérité et d’apporter un soutien aux victimes, et a été représentée par Maître Bucquet puis par Maître Rozès. L’animateur a été déclaré coupable et condamné à une peine d’un an d’emprisonnement avec sursis, assortie d’une obligation de soin de deux ans et de son inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). Le 27 novembre 2024, Jean-Marc Morandini a comparu devant la cour d’appel de Paris, contestant sa condamnation de première instance. Lors de l’audience, il a continué de nier tout comportement inapproprié, en assurant que les messages controversés étaient adressés « sur le ton de l’humour » et en persistant à nier avoir eu conscience de l’âge des victimes. Les parties civiles présentes à l’audience ont livré des témoignages poignants, évoquant l’impact psychologique durable des faits et dénonçant un abus de confiance exacerbé par l'influence et la position de pouvoir de l’animateur. Lors de sa plaidoirie, l’avocat d’Innocence en Danger, Maître Jean-Baptiste Rozès, a insisté sur le déséquilibre entre l’admiration naïve des jeunes victimes et l’attitude égocentrique de l’accusé, qui refuse toujours de reconnaître la gravité des faits. Le 21 mars 2025, l’animateur a été condamné par la cour d’appel de Paris à une peine de deux ans de prison avec sursis et à 20 000 euros d’amende. La cour a également prononcé à son encontre l’interdiction définitive d’exercer toute activité impliquant un contact avec des mineurs, ainsi que son inscription au FIJAIS. Le 14 janvier 2026, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi en cassation de Jean-Marc Morandini, confirmant la décision prononcée en appel. La condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs est donc devenue définitive. Maintien à l’antenne : un signal inquiétant Alors que la condamnation est désormais définitive, la chaîne CNEWS annonce le maintien de Jean-Marc Morandini à l’antenne. Selon la direction du groupe Canal+ France, il n’est plus en contact avec des mineurs dans le cadre de sa mission, ce qui justifie le maintien à son poste. Innocence en Danger dénonce cette décision, qui peut être considérée comme une banalisation de faits graves portant atteinte aux mineurs et constituer une source de souffrance supplémentaire pour les victimes. L’association rappelle que la gravité des faits et l’impact psychologique durable sur les victimes doivent primer sur tout intérêt médiatique. Si Jean-Marc Morandini a bien entendu le droit de travailler, un maintien quotidien sur une chaîne nationale qui peut être regardée par des mineurs est une décision très contestable. Innocence en Danger appelle l’ensemble des médias et acteurs de l’audiovisuel à faire preuve de responsabilité, à tenir compte de la gravité des condamnations pénales et à veiller au respect des victimes. Les médias en parlent : https://www.liberation.fr/economie/medias/corruption-de-mineurs-jean-marc-morandini-definitivement-condamne-apres-le-rejet-de-son-pourvoi-en-cassation-20260114_YIGRQAD63ZH7TEZQCFIUYQZUOQ/ https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/01/14/jean-marc-morandini-definitivement-condamne-pour-corruption-de-mineurs_6662163_3224.html https://www.mediapart.fr/journal/france/140126/un-animateur-de-cnews-inscrit-au-fichier-des-delinquants-sexuels https://www.franceinfo.fr/economie/medias/morandini/l-animateur-jean-marc-morandini-definitivement-condamne-pour-corruption-de-mineurs-apres-la-decision-de-la-cour-de-cassation_7738930.html
Notre combat !
La protection de l'enfance
Les violences sexuelles ne sont pas un épiphénomène mais un fléau qui révèle de la santé publique.








