CAMPAGNE RÉALISÉE PAR L'AGENCE BABEL POUR INNOCENCE EN DANGER

POUR QUE LA JUSTICE ENTENDE LES ENFANTS AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD

Innocence en Danger (IED) est un mouvement international de protection des enfants contre toutes formes de violences notamment sexuelles, présent dans 5 pays et partenaire d’associations internationales actives dans la lutte contre la pédocriminalité.

Découvrir l'association
Loading...

Demandes réceptionnées par IED en 2024

Les demandes sont variées et portent sur : 

  • Aide à porter plainte/faire un signalement/connaître les suites d’une plainte ; 
  • Questions consécutives à un classement sans suite ;
  • Demande de constitution de partie civile ;
  • Divers (prescription, dysfonctionnement de la justice, soutien médiatique...). 
En savoir plus

Actualités récentes

par Homayra Sellier 23 juillet 2026
Paris, le 23 juillet 2026 Innocence en Danger , Association française de protection de l'enfance qui défend les mineurs victimes de violences sexuelles, assigne l'État français devant le tribunal judiciaire de Paris pour « déni de justice » dans le volet français de l'affaire Jeffrey Epstein . L'association dénonce ce qu'elle décrit comme une inertie flagrante, des délais excessifs et un manque de transparence dans l'enquête ouverte à Paris en août 2019, à la suite de ses propres signalements au procureur de la République concernant les ramifications françaises du réseau Epstein. L'appartement parisien d'Epstein, avenue Foch, n'a été perquisitionné que le 23 septembre 2019, soit cinq semaines après sa mort en détention aux États-Unis — un délai qu' Innocence en Danger qualifie à la fois d'incompréhensible et de profondément troublant. Malgré la dimension internationale du scandale, l'association relève que les autorités françaises n'ont fourni aucune explication publique sur les choix opérés, les actes d'enquête accomplis ou ceux qui n'ont jamais été entrepris, et que les ramifications françaises du réseau demeurent largement inexplorées . La mort en détention de l'agent de mannequins Jean-Luc Brunel en 2022, officiellement qualifiée de suicide, n'a entraîné aucune accélération visible du dossier. L'assignation met également en lumière une série troublante de décès parmi les personnes liées à l'affaire, dont des victimes et des témoins clés, et désormais la mort récente de Daniel Siad , figure centrale du dossier français. Siad, 69 ans, faisait l'objet de cinq plaintes pour viol et traite d'êtres humains , était cité dans plus d'un millier de pièces du dossier et était décrit dans la presse comme « le découvreur de mannequins soupçonné de violences sexuelles et d'avoir orienté de jeunes femmes vers le pédocriminel américain Jeffrey Epstein ». Dans des documents judiciaires consultés par Ouest-France, Daniel Siad apparaît comme l’un des hommes-clés du volet parisien de l’affaire Jeffrey Epstein. Selon ces pièces, il aurait utilisé plusieurs identités pour approcher de jeunes femmes au fil des années. L’une d’entre elles affirme être devenue «l’esclave» du financier américain et avoir vécu jusqu’en 2019 dans la chambre de bonne de son appartement parisien. Jamais poursuivi ni condamné dans ce dossier, il a nié toute implication. Les circonstances de sa mort , survenue le 22 juillet 2026, demeurent floues .  Innocence en Danger souligne que ces délais anormalement longs ont des « conséquences dramatiques » , tant pour la crédibilité de l'institution judiciaire que pour les victimes, qui se sentent ignorées malgré la gravité des crimes qu'elles dénoncent. L'association rappelle, entre autres, le témoignage de l'ancienne mannequin suédoise Ebba P. Karlsson , qui accuse Siad de l'avoir violée à Cannes et de l'avoir conduite auprès de Gérald Marie — alors à la tête de l'agence de mannequins Elite — qu'elle accuse également de viol. Sur le plan juridique, l'action se fonde sur le code de l'organisation judiciaire et sur l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui impose que la justice soit rendue dans un « délai raisonnable » . Selon une jurisprudence française constante, des délais de procédure excessifs et injustifiés peuvent constituer un déni de justice, engageant la responsabilité de l'État pour le fonctionnement défectueux du service public de la justice. L'association a expressément refusé une procédure écrite simplifiée sans audience et exige que l'affaire soit examinée en audience publique , au nom de la transparence et de l'exigence de responsabilité dans un dossier portant sur des crimes sexuels graves commis sur des mineurs. Homayra Sellier Présidente d’Innocence en Danger
par IED 10 juillet 2026
INNOCENCE EN DANGER Ils parlent, personne n’écoute » : Innocence en Danger interpelle l’Etat dans une campagne choc 19/06/2026 - La Réclame L’association Innocence en Danger, qui lutte contre les violences faites aux enfants, et Babel lancent une campagne de sensibilisation destinée à alerter les pouvoirs publics sur les violences sexuelles commises sur mineurs... Lire la suite… Jean Sannier : «C’est grâce aux médias que certaines affaires sont prises au sérieux» 19/06/2026 - CNews Écouter la suite… CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE D’INNOCENCE EN DANGER Meurtre d'Elias: "Notre enfant a été assassiné par des prédateurs qui étaient connus des juges des enfants", dénonce la mère de l'adolescent 02/06/2026 - BFMTV La mère d'Elias, tué pour son portable en janvier 2025 à Paris, témoigne sur BFMTV. Elle réclame de pouvoir rencontrer les juges des enfants qui ont suivi le parcours judiciaire des assassins de son fils. Innocence en Danger s’est constituée partie civile dans cette affaire et est représentée par Maître Stanislas Panon... Écouter la suite… AFFAIRE LYHANNA Disparition de Lyhanna: "Le problème, c'est que les dysfonctionnements sont la norme, c'est révoltant" 04/06/2026 - RMC Alors que les autorités sont toujours à la recherche de Lyhanna, le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez a annoncé l'ouverture de deux enquêtes administratives alors que le suspect était déjà visé par des plaintes pour viols sur mineures. Sur RMC, l'avocat de l'association "Innocence en danger" Mathias Darmon dénonce des dysfonctionnements systématiques dans les enquêtes pour des faits de pédocriminalité... Lire la suite... "On a pris en considération la parole des femmes avec le mouvement #MeToo, il serait temps de prendre en considération la parole des enfants", assure Mathias Darmon, avocat de l'association Innocence en Danger 04/06/2026 - BFMTV Lyhanna, 11 ans, a disparu depuis près d'une semaine à Fleurance dans le Gers. Les recherches se sont poursuivies, ce jeudi 4 juin. Un corps a été retrouvé près du lieu de disparition, a appris BFMTV. Des analyses complémentaires doivent être menées... Lire la suite... Affaire Lyhanna : « C’est le drame de trop », un avocat varois dénonce le manque de moyens de la justice 09/06/2026 - Nice Matin L’avocat toulonnais François-Xavier Kozan représente l’association Innocence en danger qui s’est constituée partie civile dans l’affaire Lyhanna. Il déplore les failles du système judiciaire en matière de traitement des plaintes pour agressions sexuelles et viols sur mineurs... Lire la suite… Violences sexuelles: "Le traitement judiciaire des affaires qui impliquent des mineurs est une catastrophe", affirme Nathalie Bucquet, avocate de l'association "Innocence en danger" 09/06/2026 - BFMTV Sébastien Lecornu convoque en fin de matinée plusieurs ministres pour une réunion de travail à la suite de l'affaire Lyhanna. Sont attendus à Matignon: Laurent Nuñez, Gérald Darmanin, Edouard Geffray, Stéphanie Rist et Aurore Bergé... Écouter la suite… Affaire Lyhanna : «Le plaider-coupable criminel est une catastrophe pour les victimes», confirme une avocate spécialiste en droit pénal 10/06/2026 - Europe 1 Alors que l'affaire Lyhanna met en lumière les défaillances de la chaîne pénale, Maître Caty Richard, avocate pénaliste, alerte sur les risques du plaider-coupable criminel. Invitée de "Christine Kelly et Vous" sur Europe 1, elle estime que cette procédure serait "une catastrophe pour les victimes", privées des réponses qu'elles attendent de la justice... Lire la suite… AFFAIRE EPSTEIN L’ex-top model Carré Otis porte plainte pour viols contre l’ancien directeur de l’agence Elite Europe 05/06/2026 - Libération L’avocat de l’association Innocence en danger, Mathias Darmon, assure que les faits sont prescrits mais espère pouvoir mobiliser d’autres victimes mineures au moment des faits... Lire la suite... Les membres d'un réseau pédocriminel condamnés jusqu'à 16 ans de prison à Orléans 11/06/2026 - France info Dans cette affaire, 930 000 fichiers pédopornographiques ont été retrouvés par les enquêteurs, qui ont estimé à 120 le nombre de victimes... Lire la suite... PÉDOCRIMINALITÉ Une fillette de 13 ans des Philippines séquestrée dans un appartement près de Narbonne, un homme poursuivi pour pédophilie et traite d’enfants 03/06/2026 - La Dépêche Une petite fille originaire des Philippines a été découverte dans un appartement de Port-la-Nouvelle, dans l’Aude. Un sexagénaire qui l’a ramenée d’Asie est mis en examen pour pédophilie et traite d’enfants... Lire la suite… Sondage : 92% des Français souhaitent la perpétuité réelle pour ceux qui ont commis des crimes sur des enfants 17/06/2026 - CNews La proposition d’une peine de perpétuité pour les personnes ayant commis des crimes sur des enfants a été évoquée à la suite du meurtre de Lyhanna. Selon un sondage de l’Institut CSA pour CNEWS, Europe 1 et le JDD, publié ce mercredi 17 juin, 92% des Français sont favorables à ce type de condamnation... Lire la suite… Violences sexuelles sur les enfants : quatre agresseurs sexuels d’enfants sur dix sont d’anciennes victimes… Le cri d’alerte des psychiatres spécialisés 29/06/2026 - Sud Ouest Avoir subi des violences sexuelles enfant multiplie par 3,5 le risque d’en commettre pour les hommes - et par 4,5 le risque d’en subir à nouveau, pour les femmes... Lire la suite… PÉDOCRIMINALITÉ EN MILIEU SCOLAIRE ET PÉRISCOLAIRE Violences à l’école et dans le périscolaire : l’Assemblée adopte à l’unanimité la proposition de loi post-Bétharram 02/06/2026 - Le Figaro Les députés ont voté lundi à l’unanimité plusieurs mesures renforçant le contrôle des adultes susceptibles d’être au contact des enfants dans les écoles et le milieu périscolaire... Lire la suite… Pédopornographie : le maire de Lens interpelle le Rectorat sur une enquête visant un ancien enseignant 10/06/2026 - Le Parisien Selon Sylvain Robert, « plusieurs familles lensoises » ont reçu un courrier du ministère de l’Intérieur. Cet appel à témoignage indique que les enquêteurs cherchent à « identifier et entendre tous les élèves et anciens élèves des établissements concernés qui auraient pu être témoins ou victimes d’agissements » du professeur concerné... Lire la suite... Pourquoi l'animateur périscolaire jugé pour agressions et harcèlement sexuels sur neuf fillettes de l'école Titon à Paris a été relaxé 17/06/2026 - France info Une peine de dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis avait été requise par le procureur à l'encontre de l'animateur. L'avocate de cinq familles assure que "cette décision suscite une très grande incompréhension"... Lire la suite… Commission d’enquête sur le périscolaire : les sénateurs auditionneront des collectifs et associations de victimes le 1er juillet 26/06/2026 - Public Sénat Le Sénat lance ces jours-ci une nouvelle mission d’information dotée des prérogatives d’une commission d’enquête et consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire. Les premières auditions seront organisées le mercredi 1er juillet avec l’invitation de collectifs tels que SOS Périscolaire, Innocence en danger ou encore Me Too Ecole... Lire la suite… PÉDOPORNOGRAPHIE Scandale de pédophilie à la Cité des arts : le professeur mis en examen et placé en détention provisoire 22/06/2026 - Le Dauphiné Libéré Mardi 16 juin, le Dauphiné Libéré vous révélait qu’un enseignant de la Cité des arts de Chambéry avait été révoqué en fin d’année 2025 pour avoir demandé des images pédopornographiques à plusieurs de ses élèves. Ce jeudi 18 juin, le professeur a été placé en garde à vue, puis mis en examen pour corruption de mineurs. Il est désormais en détention provisoire... Lire la suite… Partage d'une vidéo du viol d'un bébé de 18 mois : un homme de 37 ans condamné à 30 mois de prison avec sursis à Rouen 26/06/2026 - France info Il avait été interpellé dans la semaine avec une trentaine d'autres hommes dans le cadre d'une vaste opération de lutte contre la pédocriminalité. Il a également été condamné à une obligation de soins... Lire la suite... AFFAIRE BÉTHARRAM Dans « Le Déni », Hélène Perlant, la fille de François Bayrou, cherche à penser l’inconcevable des violences commises à Bétharram 11/06/2026 - Le Monde Victime de coups assénés par un religieux dans l’école privée des Pyrénées-Atlantiques, Hélène Perlant sonde les lettres et les arts dans un nouvel essai afin de tenter de disséquer les mécanismes d’emprise et de perversion qui préparent la violence... Lire la suite… Violences sexuelles sur les enfants : un rapport de la Ciivise étrille le bilan du gouvernement 15/06/2026 - Mediapart Seules 3 des 17 mesures d’urgence proposées par la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants il y a trois ans ont été mises en œuvre. Une nouvelle pierre dans le jardin de l’exécutif, affaibli par le meurtre de Lyhanna... Lire la suite… Betharram : entre 700 et 1 500 enfants scolarisés potentiellement victimes de violences sexuelles ou psychologiques 20/06/2026 - Libération Selon un rapport dévoilé ce samedi 20 juin, entre 700 et 1 500 enfants scolarisés de 1950 à la fin des années 1990 ont été la cible de violences sexuelles, physiques ou psychologiques dans l’établissement situé près de Lourdes ou d’autres appartenant à la congrégation religieuse... Lire la suite… AFFAIRE LE SCOUARNEC Affaire Lyhanna : le collectif de victimes de Le Scouarnec, "pas surpris", pointe un "problème systémique" de la justice 08/06/2026 - ICI Après la mort de Lyhanna dans le Gers, plusieurs collectifs dénoncent un "problème systémique" de la justice sur les affaires de crimes sexuels envers les enfants. Les victimes de l'ex-chirurgien Joël Le Scouarnec, à Quimperlé et Vannes notamment, demandent ce lundi une réaction au garde des Sceaux… Lire la suite... PÉDOCRIMINALITÉ AU SEIN DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE Un prêtre du Pays basque visé par une enquête pour des faits de nature sexuelle sur mineur 08/06/2026 - Libération Le père Xavier Z., qui dirigeait la messe depuis 2022 dans la ville d’Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), a été interdit de ministère public et de confesser, après l’ouverture d’une enquête par le parquet de Béziers... Lire la suite... PÉDOCRIMINALITÉ EN LIGNE Il aurait fait plus de 300 victimes âgées de 9 à 15 ans : un homme accusé de violences sexuelles sur mineurs via les réseaux sociaux 03/06/2026 - Midi Libre Un homme a été inculpé, ce mercredi 3 juin, par le parquet finlandais pour des violences sexuelles sur 361 enfants via les réseaux sociaux, ainsi que pour de la diffusion d’images pédocriminelles... Lire la suite… Pédocriminalité en ligne : une trentaine d’hommes interpellés en France 24/06/2026 - La Croix Une trentaine d’hommes ont été interpellés mercredi 24 juin en France dans le cadre d’une vaste opération de l’Office mineurs contre la pédocriminalité en ligne. Âgés de 37 à 79 ans, ils sont soupçonnés d’avoir téléchargé et diffusé des contenus pédocriminels « particulièrement violents »... Lire la suite... Isère : sous contrôle judiciaire pour «viol sur mineur», il corrompt sexuellement une fillette de 10 ans sur Snapchat et est condamné 25/06/2026 - CNews Un homme a été jugé ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Vienne, en Isère. Soupçonné d’avoir corrompu sexuellement une fillette de 10 ans sur Snapchat, alors qu’il était mis en examen pour viol sur mineur, il a été condamné à 44 mois de prison ferme... Lire la suite… INCESTE Loire : un couple de trentenaires suspecté d’abus sexuels sur ses enfants mineurs écroué 10/06/2026 - Le Parisien Le couple, une femme de 33 ans et son mari de 35 ans, a été interpellé dimanche à leur domicile dans le Roannais (Loire). Seule une des filles, « actuellement âgée de 7 ans, a dénoncé directement des faits », indique le parquet... Lire la suite... Affaire Lyhanna : les accusations de violences sexuelles visant la famille de Jérôme Barella, reflet des mécanismes ordinaires de l'inceste 13/06/2026 - France info En marge des poursuites judiciaires contre le suspect du meurtre de la collégienne de 11 ans, son frère et son père sont également mis en cause dans d'autres affaires de pédocriminalité ou de viols sur conjoint... Lire la suite... Soupçonnés de viols sur une enfant de quatre ans : les parents et un troisième adulte placés en détention provisoire 29/06/2026 - Ouest France INFO COURRIER DE L’OUEST. Ce samedi 27 juin 2026, trois personnes ont été placées en détention provisoire pour des faits de viols sur mineurs de quinze ans et viol incestueux sur mineure de quinze ans, dans le nord Saumurois (Maine-et-Loire). Parmi les trois suspects, les parents de la petite fille de quatre ans... Lire la suite... MEURTRE ET VIOLENCES SUR MINEURS Un ado de 17 ans violemment agressé, filmé puis exposé sur Snapchat : 5 personnes interpellées, dont le père d’un des jeunes impliqués 06/06/2026 - France info En début de semaine, la vidéo de la très violente agression d'un jeune à Buchy, près de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime), a multiplié les vues sur les réseaux sociaux. Mobilisée sur l'affaire, la gendarmerie est parvenue à interpeller cinq personnes. L'un d'entre eux a été condamné en comparution immédiate, ce samedi 6 juin 2026... Lire la suite… Onze mineurs en garde à vue notamment pour viols en réunion sur une mineure et diffusion de vidéos dans le Val-de-Marne 10/06/2026 - Ouest France Onze personnes, mineures au moment des faits, ont été placées en garde à vue pour viols en réunion sur mineur, captation et diffusion d’images pornographiques d’une mineure, a annoncé le parquet de Créteil mercredi 10 juin... Lire la suite...  Lisa, 3 ans, battue à mort, en Normandie : six personnes pourraient être jugées pour non-dénonciation de crime 15/06/2026 - Ouest France La mort de la petite Lisa, 3 ans, en 2023 dans l’Eure, avait fortement ému. Sa mère et son beau-père, qui avaient reconnu les violences, ont été placés en détention provisoire dans l’attente de leur jugement pour meurtre. Ce lundi 15 juin 2026, le parquet d’Évreux confirme avoir requis que trois de ses grands-parents et trois personnels de l’Éducation nationale répondent de non-dénonciation de mauvais traitements devant le tribunal correctionnel... Lire la suite… Un enfant de 2 ans retrouvé mort dans le Gard, sa mère placée en garde à vue 21/06/2026 - France info Une enquête est ouverte pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans... Lire la suite... Cinq jeunes mis en examen après l'agression mortelle d'un adolescent de 17 ans à Narbonne 24/06/2026 - France info La victime, un jeune confié à l'aide sociale à l'enfance, a été découverte inanimée sur le site d'un chantier samedi matin après avoir été rouée de coup la veille au soir. Elle a succombé mardi de ses blessures... Lire la suite... PÉDOCRIMINALITÉ EN MILIEU SPORTIF Des agressions sexuelles sur mineurs révélées au sein du club de football de Gueugnon dans les années 80 et 40 ans de silence 14/06/2026 - Sud Ouest Une enquête du « Journal de Saône-et-Loire » met en lumière des viols et agressions sexuelles commis par un ancien dirigeant du FC Gueugnon sur de jeunes joueurs... Lire la suite… Maevi Colomina, qui avait porté plainte pour viol contre son entraîneur de natation, est morte à l'âge de 41 ans 20/06/2026 - L'Équipe Le témoignage de Maevi Colomina, auprès de la justice en novembre 2024 et de « L'Équipe » un an plus tard, avait libéré la parole de six autres femmes, qui s'étaient déclarées victimes d'agression sexuelle entre 1994 et 2009. Elle s'est éteinte lundi 15 juin 2026... Lire la suite… "Il aimait les garçons avant la puberté" : un ancien dirigeant de football amateur décédé en 2014, accusé d’actes de pédophilie par six victimes qui brisent le silence 20/06/2026 - La Dépêche Le Journal de Saône-et-Loire a ouvert une enquête sur un ancien dirigeant du FC Gueugnon entre 1960 et 1980, décédé en 2014 et accusé d’avoir été pédocriminel. Les victimes, qui n’avaient jamais porté plainte, ont témoigné des actes qu’elles avaient subis à l’époque. Il aurait alors violé et abusé de certains enfants du club... Lire la suite... RÉFORMES ET IMPRESCRIPTIBILITÉ Pédocriminalité dans l’Union européenne : ce que contient l’accord qui entend allonger les délais de prescription 22/06/2026 - Le Nouvel Obs L’Union européenne est parvenu à un accord provisoire ce lundi pour réviser les règles encadrant la pédocriminalité : allongement des délais de prescription, nouvelles infractions caractérisées… Le « Nouvel Obs » vous explique... Lire la suite… « Il ne devrait jamais être trop tard » : pour l’imprescriptibilité des crimes sexuels 25/06/2026 - Le Nouvel Obs Lors d’une conférence de presse ce jeudi matin à Paris, un collectif citoyen, Les Voix des Survivantes, constitué de victimes de violences sexuelles, ainsi que des avocates se réunissent pour demander la suppression du délai de prescription pour les crimes sexuels... Lire la suite… Jean-Marc Sauvé : « Nous avons en France un problème de prise en compte de la parole des mineurs » 25/06/2026 - Le Nouvel Obs L’ancien vice-président du Conseil d’Etat, Jean-Marc Sauvé, a piloté la Commission indépendante sur les Abus sexuels dans l’Eglise de 2019 à 2021 et vient de quitter la fondation Apprentis d’Auteuil très impliquée dans le suivi des jeunes en difficulté. Alors que les affaires Bétharram et Lyhanna mettent au jour les failles des institutions en matière de protection de l’enfance, il nous appelle à faire enfin de la jeunesse notre priorité... Lire la suite… TRAFIC D’ENFANTS Soupçons de trafic d'enfants sur Vinted : le parquet de Nanterre ouvre une enquête après plusieurs signalements 25/06/2026 - France info Des internautes sont tombés sur des annonces publiées sur la plateforme de revente en ligne concernant des jouets, peluches ou figurines à des prix très élevés, qu'ils considèrent suspectes... Lire la suite... INTERNATIONAL Royaume-Uni : Un Français soupçonné du viol et du meurtre d’une fillette de 2 ans 28/06/2026 - 20 Minutes Le crime a eu lieu jeudi après-midi dans la ville de Chertsey, au sud-ouest de Londres. Selon les premiers éléments, le suspect connaissait la jeune victime... Lire la suite...
par IED 3 juillet 2026
Paris, le 28 juin 2026 Monsieur le Garde des Sceaux, Depuis plus de trente ans, notre association accompagne des enfants victimes de violences sexuelles et leurs familles. Nous connaissons le terrain, les procédures, et surtout l'épuisement de celles et ceux à qui la justice avait promis protection et vérité. C'est à ce titre, et à la lumière de vos récentes déclarations, que nous nous adressons à vous publiquement. Nous voulons vous parler d'une affaire parmi des centaines d'autres. Une affaire où sept victimes , devenues adultes, parlent aujourd'hui . Elles ont porté plainte en 2021. C'est nous qu'elles ont contactées. Et leur première crainte n'était pas pour elles : c'était qu'il fasse d'autres victimes, parce qu'il continuait de fréquenter des enfants. Cinq ans plus tard, cette crainte n'a jamais cessé d'être fondée. Ce que cette procédure révèle dépasse de très loin un seul dossier Une plainte classée, une enquête bâclée. Dès le départ, ce ne sont pas les agissements du mis en cause qui ont été instruits, mais la crédibilité des victimes : leur histoire, leur santé, leur vie privée, leur vie sportive, leur vie associative. La charge de la preuve a pesé sur elles seules. On les a expertisées, auditionnées, fouillées, contraintes de revivre les faits encore et encore — pendant que, de l'autre côté, presque aucune investigation sérieuse n'était menée. Lorsque le mis en cause a retrouvé l'adresse de l'une d'elles, est entré dans son immeuble, l'a attendue, suivie jusque chez sa psychologue, la réponse de l'institution a été qu'il « faisait ce qu'il voulait » tant qu'il ne lui parlait pas — et qu'elle cesse d'appeler. C'est elle qui a dû fuir, déménager. L'auteur présumé, lui, est resté libre. Voilà l'inversion des rôles que produit aujourd'hui notre justice. Six ans d'attente. Combien d'autres victimes ? Deux confrontations ont été programmées. Deux fois annulées. La première la veille au soir, l'une des victimes n'étant même pas prévenue et accueillie au commissariat par un brigadier qui lui hurlait dessus et divulguait des informations intimes dans le hall, devant tout le monde. La seconde, fixée au 30 juin 2026, annulée pour « charge de travail ». Or chacun sait — chacun, sauf semble-t-il celles et ceux qui décident — qu'une confrontation, pour des victimes de violences sexuelles, exige une préparation psychologique considérable. Annuler deux fois, c'est obliger des victimes à se préparer pendant des semaines à affronter leur agresseur présumé, puis à revivre l'effondrement. C'est révéler, aussi, le manque criant de formation et de connaissance, chez certains policiers comme dans certaines juridictions, du traitement des violences sexuelles. Des plaintes avec constitution de partie civile ont été perdues — non pas une, mais deux fois — obligeant des victimes déjà épuisées à tout recommencer. On a même demandé aux victimes d'établir elles-mêmes la liste des personnes à entendre, l'enquêteur expliquant ne pas savoir qui interroger. Que des victimes de viols sur mineurs aient le sentiment de devoir mener leur propre enquête en dit plus long sur l'état de notre justice que tous les plans de communication. Nous tenons à le dire clairement : la juge d'instruction qui a repris ce dossier s'est montrée compétente, attentive, humaine. Le problème n'est pas elle. Le problème, ce sont les moyens qu'on ne lui donne pas. Et c'est précisément là que vos annonces deviennent insupportables. Car aujourd'hui, des magistrats expliquent eux-mêmes que, pour répondre à vos exigences, ils sont contraints de laisser de côté des dossiers comme celui-ci afin de traiter les victimes mineures d'aujourd'hui. Alors permettez-nous ces questions, Monsieur le Garde des Sceaux : Combien d'autres affaires sont ainsi mises de côté ? Combien d'autres prédateurs demeurent libres de tout mouvement, à rôder autour de nous et de nos enfants, parce que leur dossier a été « priorisé » hors de l'attention de la justice ? Comment qualifier autrement que par l'incompétence ces déclarations à effet d'annonce, faites par un ministre présent dans ce gouvernement depuis neuf ans, comme si la sécurité des Français et celle de millions de mineurs pouvait se contenter de promesses irréalisables et inefficaces. Entre vos annonces et celles du président de la République, qui affirme que ce ne serait « pas une question de moyens », nous nous interrogeons. Car c'est AUSSI , et de façon évidente, une équation de moyens humains et budgétaires. À quel moment la protection de l'enfance sera-t-elle enfin traitée avec sérieux, et dotée des financements et des ressources que nous réclamons depuis plus de trente ans? Recevoir des chefs d'État en grande pompe est certes prestigieux ; cela contribue à asseoir l'image de la France. Mais la France est regardée, partout dans le monde, comme un pays qui ne protège pas ses enfants. Un pays qui ne protège pas ses plus vulnérables n'a pas d'avenir, et aucun sommet, aucune agitation, aucune déclaration n'y changera rien. Nous ne demandons pas des effets de tribune. Nous demandons de vraies réformes. Nous demandons du respect pour les victimes. Car ces manquements ne sont pas seulement indignes : ils sont criminogènes. Combien de prédateurs sont passés à travers les mailles du filet depuis dix ans ? Combien de victimes laissées à elles-mêmes ? Combien de familles brisées ? Mesurez-vous le coût humain et social de cette politique de l'enfance désastreuse ? Qui en paie le prix ? Les Français et leurs enfants. Pourquoi avoir cherché un second mandat si l'on n'aime pas ce peuple ? On ne peut pas aimer un peuple si l'on n'aime pas et ne protège pas ses enfants, si l'on laisse les criminels en liberté. En ne traitant pas les agressions sexuelles dans tous les milieux qu’ils soient, les écoles, l’ASE, au sein des familles; on brise les victimes pendant que les agresseurs grandissent dans la plus totale impunité et deviennent des monstres. La justice en France est, de fait, devenue une fabrique d'agresseurs sexuels. Il est encore temps d'agir. Nous attendons des actes. Veuillez agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l'expression de notre détermination intacte. Homayra Sellier Présidente d'Innocence en Danger
par IED 29 juin 2026
Louis, 17 ans. La mort de Louis, 17 ans, nous bouleverse et nous interroge sur notre société. Lorsqu’un adolescent est attiré dans un guet-apens, puis roué de coups, par plusieurs jeunes, jusqu’à en mourir, c’est toute la société qui doit s’interroger. Lorsqu’un adolescent est ainsi happé par la haine, puis livré à la meute, ce n’est pas seulement une existence si jeune qui s’éteint, c’est toute une société qui vacille. Ce qui frappe, au-delà de l’horreur des faits, c’est le degré de violence. Une violence qui semble ne plus connaitre de limites, où l’on peut s’acharner à plusieurs sur une seule personne, parce que la vie humaine a perdu toute valeur. Comment des adolescents peuvent-ils en arriver à une telle brutalité ? Que dit cette affaire de l’état de notre société ? La justice devra établir les responsabilités de chacun. Mais il serait trop facile de refermer ce dossier une fois les condamnations prononcées. Cette tragédie nous oblige à regarder plus loin. Depuis des années, le pédopsychiatre Maurice BERGER alerte sur l’émergence d’une violence juvénile nouvelle. Il explique, à qui veut bien l’entendre, que certains mineurs ne sont plus freinés par l’autorité, ou par la peur de la sanction et les réponses, trop tardives ou insuffisamment fermes, peuvent renforcer leur sentiment d’impunité. Pour ces jeunes, une intervention rapide, cohérente et adaptée est indispensable, autant pour protéger la société que pour tenter d’enrayer leur trajectoire. Cette réflexion conduit inévitablement à s’interroger sur notre droit de mineurs. Pendant des décennies, la justice française est restée profondément marquée par l’esprit de l’ordonnance de 1945. Ce texte, adopté au lendemain de la seconde guerre mondiale, repose sur une idée généreuse ; considérer avant tout le mineur délinquant comme un enfant à protéger et à rééduquer plutôt qu’à punir. Cette philosophie répondait au contexte d’une France meurtrie par la guerre, où de nombreux jeunes avaient grandi dans des conditions exceptionnelles, avec des traumatismes certains. Mais peut-on encore regarder les adolescents de 2026 comme leurs jumeaux de 1945 ? La société a profondément changé. Les formes de violences ont évolué, les réseaux sociaux amplifient certains phénomènes, les passages à l’acte peuvent être d’une extrême brutalité et revendiqués et même assumés. Il est alors légitime de se demander si notre approche sociologique, juridique et éducative est toujours adaptée à cette réalité. Pour INNOCENCE EN DANGER, il ne s’agit pas de renoncer à la protection de l’enfance, ni de traiter tous les mineurs comme des adultes. Il s’agit de reconnaitre qu’un adolescent de 16 ou 17 ans, capable de préparer un guet-apens ou d’envoyer son pied avec force au visage d’un jeune au sol, doit aussi être confronté rapidement aux conséquences de ses actes. La protection ne peut devenir le prétexte à une sorte d’irresponsabilité. Le fait que plusieurs des jeunes mis en cause étaient suivis par l‘Aide Sociale à l’Enfance interroge également. Cela ne signifie évidemment pas que l’ASE soit responsable, ni que les jeunes qui y sont accueillis soient dangereux. Et pourtant, comment ne pas être révolté que des dispositifs censés protéger puissent se retrouver impuissants face à de telles dérives ? La très grande majorité d’entre eux sont eux-mêmes des victimes. En revanche cette affaire pose nécessairement la question des moyens accordés aux éducateurs, de la prise en charge des profils les plus violents et de la capacité de nos institutions à agir avant qu’il ne soit trop tard. Au fond, le véritable sujet est celui de notre rapport à l’autorité. A force de craindre la fermeté, n’avons-nous pas fini par laisser croire à certains qu’il n’existe plus de limites ? Maurice BERGER le répète depuis longtemps ; une société qui n’ose plus poser un cadre clair et faire respecter la règle expose les plus fragiles et laisse prospérer les comportements les plus violents. La mort de Louis ne doit pas rester un fait divers de plus. Elle doit provoquer un électrochoc. Elle nous oblige à nous demander si notre justice des mineurs est encore en phase avec les réalités de 2026 que cette mort nous rappelle. Refuser de se poser cette question par crainte du débat serait une grave erreur. Car protéger les victimes, protéger les enfants et protéger la société ne sont pas des objectifs contradictoires ; ce sont les trois exigences d’une même responsabilité collective. Homayra SELLIER Jean SANNIER François-Xavier KOZAN
par IED 17 juin 2026
Innocence en Danger lance une campagne pour que la parole des enfants soit enfin entendue À partir du 18 juin, l'association Innocence en Danger déploie une campagne nationale destinée à interpeller les pouvoirs publics sur la prise en compte de la parole des enfants victimes de violences sexuelles. Chaque année en France, près de 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles. Pourtant, plus de 70 % des plaintes déposées pour ces faits sont classées sans suite. Quand la parole des enfants ne suffit toujours pas Derrière ce chiffre, il y a des enfants qui ont parlé et que l'on n'a pas crus, ou pas à temps, et des procédures qui n'aboutissent pas. Oui, 70 % de plaintes classées sans suite, ce n'est pas un accident. C'est le symptôme d'un système qui n'écoute pas suffisamment les enfants. À travers cette campagne, l'association souhaite alerter l'opinion publique et rappeler l'urgence de mieux protéger les mineurs victimes de violences sexuelles. « Depuis 27 ans, Innocence en Danger et d'autres acteurs de la protection de l'enfance multiplient les alertes. Il est temps d'agir concrètement pour protéger nos enfants. Nous demandons notamment la création d'une commission d'enquête sur la manière dont les autorités publiques organisent, conduisent et contrôlent les enquêtes dans les affaires de violences sexuelles sur mineurs. Nous demandons aussi une justice spécialisée, dotée des moyens, des formations et des professionnels indispensables : magistrats, enquêteurs, pédopsychiatres formés à recueillir la parole de l'enfant. Alourdir les peines ne protégera aucun enfant sans magistrats, enquêteurs et pédopsychiatres formés », déclare Homayra Sellier, présidente d'Innocence en Danger.
par IED 12 juin 2026
Le 12 juin 2026 Les faits signalés Le 6 juin 2026, lors de la Marche des Fiertés de Saint-Quentin (Aisne), une personne se produisant en qualité de drag queen, dans le cadre d’un évènement porté par l'association « Fier.es & Queer » a réalisé une performance chorégraphiée en play-back au pied de la basilique. Cette prestation s’est déroulée sur la chanson « J'aime mon pays » du groupe Sexy Sushi (2013), dont certaines paroles comportent une référence explicite à un comportement de nature sexuelle impliquant un mineur*. La performance était, en outre, accompagnée de gestes et de mises en scène à connotation sexuelle. *Extrait des paroles de la chanson : " J'aime en secret tripoter mon fils " Les éléments préoccupants Des enregistrements vidéos librement accessibles en ligne ainsi que des photographies attestent de la présence de mineurs parmi les spectateurs de cet évènement. Le recours à une dimension artistique, satirique ou de second degré ne saurait suffire à neutraliser l'impact potentiel de tels contenus sur un public mineur, lequel est susceptible de ne pas disposer des codes et éléments de compréhension nécessaires à leur contextualisation, et être ainsi conduits à en faire une interprétation littérale. Les qualifications pénales invoquées Au regard des éléments précités, les faits sont susceptibles de recevoir les qualifications pénales suivantes : Art. 227-22 du Code pénal : corruption de mineur, en raison de l’exposition de mineurs à un contenu à caractère sexuel explicite dans l'espace public. Art. 222-32 du Code pénal : exhibition sexuelle, en raison de la réalisation en public de gestes et actes sexuels simulés, indépendamment de toute nudité. Un élément de contexte supplémentaire  Il est également porté à la connaissance de l’autorité judiciaire que l'association « Fier.es & Queer » intervient en milieu scolaire dans le cadre d’actions d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS). Ce point est mentionné au titre du contexte, au regard des interactions régulières de cette association avec un public mineur.

Notre combat !

La protection de l'enfance

Les violences sexuelles ne sont pas un épiphénomène mais un fléau qui révèle de la santé publique.

En savoir plus

Contre l'enfance maltraitée, il ne suffit pas de s'indigner.

Il faut se Mobiliser, Dénoncer, Agir.