Procès en cours

 

Retrouvez ici toutes les affaires dans lesquelles intervient I.E.D

LES ENFANTS :

http://www.lamontagne.fr/gueret/justice/2016/10/12/loan-est-mort-dans-un-dechainement-de-violence-paternelle_12109082.html

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/proces-loan-20-ans-de-reclusion-criminelle-requis-contre-cedric-danjeux-et-4-ans-de-prison-contre-christelle-mourlon-1476373978

Loan, quatre mois tué par ses parents

Dimanche 31 août 2014, un bébé de quatre mois, le petit Loan est retrouvé mort dans un étang dans le département de la Creuse. Mercredi 27 août, un couple de la Creuse déclare à la gendarmerie la disparition de leur bébé de quatre mois, qui aurait été enlevé par une tierce personne, alors qu’ils se distrayaient lors d’une partie de pétanque, non loin de la voiture où était supposé se trouver Loan. Ce simulacre d’enlèvement devenu une stratégie récurrente des parents maltraitants laissait pourtant présager l’issue de ce drame tragique. Alors, même que la gendarmerie déploie des moyens colossaux pour retrouver le nourrisson, tous les ingrédients d’une mort annoncée étaient réunis. L’enfant et les parents étaient suivis par les services sociaux, le père était connu pour avoir déjà exercé des violences sur sa femme. Samedi 29 août, les gendarmes décident de mettre en examen les parents du bébé suite à des incohérences dans leurs récits, ces derniers avouent dimanche avoir infligé une correction à leur nourrisson de 4 mois, mais le but n’était pas de le tuer selon eux. Il s’agirait pour eux d’une mort accidentelle, toujours est-il prévisible au vu de la fragilité des parents et des antécédents du père de famille. Pour la énième fois, la mort de ce bébé relance le douloureux et terrible problème de la protection des enfants en France. Innocence en Danger n’a eu de cesse d’alerter les pouvoirs publics sur les graves manquements et les dérives liés à la protection contre les violences faites aux enfants. Ce qui inquiète au plus haut lieu dans cette affaire, est que les parents ont déclaré « voir juste voulu infliger une correction à leur enfant », ces aveux, sont de nature même à supposer que les parents n’étaient pas à leur premier coup d’essai en matière de violence sur la personne de leur enfant. A nouveau, entendront nous les services sociaux nous ressasser leur éternel refrain, nous avons fait notre travail, nous n’avons rien à nous reprocher. Nous voulons que cessent ces mensonges. Nous demandons des réponses et des actions constructives de la part des pouvoirs publics, nous ne voulons plus de ces drames d’enfants qui continuent de mourir dans l’indifférence d’un Etat qui continue de fermer les yeux sur de très graves dérives. Les droits des enfants en matière de protection sociale sont bafoués en France. Nous disons aujourd’hui stop à cette violence.

NOUVEAU SCANDALE DES SERVICES DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE :

Inaya, 1 an, est  rendue à son père, malgré ses plusieurs condamnations  pour violences exercées ses enfants. Elle est tuée dans les jours qui suivent. Jusqu’à la découverte du corps 18 mois plus tard, les rapports administratifs font état  « d’une situation rassurante » concernant la famille   AFFAIRE INAYA : INNOCENCE EN DANGER SE CONSTITUE PARTIE CIVILE Le père ayant été condamné 2 fois, à 14 mois de prison ferme, puis à 2 ans de prison ferme, pour violences exercées sur ses enfants, la famille d’Inaya est suivie par les services sociaux. Compte tenu de cette violence, les enfants sont provisoirement placés et  le père les récupère le week-end. Il n’effectue aucun jour de prison et aucune mesure d’éloignement n’est prise à son encontre. « Ambiance familiale sereine constatée  » Ses enfants lui sont rendus avec une mesure d’assistance éducative.  Mesure inadaptée, compte tenu du danger encouru par les enfants, et qui ne permet d’ailleurs pas de remarquer qu’Inaya est décédée. Pire encore, la mesure éducative est rapidement levée,  le dossier mentionne « l’ambiance familiale sereine constatée » et une  « situation rassurante » ( Inaya est déjà décédée sous les coups de ses parents). 18 mois plus tard, l’école fait un signalement pour suspicion de maltraitance sur le frère d’Inaya, le juge décide du placement des 3 enfants. Au moment d’appliquer cette mesure,  Inaya est introuvable. Les parents sont arrêtés, l’enquête révèle que l’enfant est décédée sous leurs coups depuis au moins 18 mois. Responsabilité des services de la protection de l’enfance et la Justice De façon criante, l’affaire Inaya remet en question la responsabilité des services de la protection de l’enfance et la Justice.

  • Comment, sous une mesure éducative peut-on ne pas s’apercevoir qu’une enfant est morte ?
  • Comment la situation a-t-elle été jugée rassurante sans avoir vu les enfants ?
  • Comment une ambiance sereine a-elle été constatée lorsque les deux enfants qui ont survécus, portent, au moment du signalement de l’école : des coups et des plaies sur le front, œdèmes au menton, des griffures sur la joue, des lésions cicatricielles des ecchymoses dans le dos… ?
  • Pourquoi les enfants ont-ils été remis à une personne reconnue violente?

Encore une fois, Innocence en Danger demande combien d’Inaya, combien de Fiona, combien de Thyphaine, faudra-t-il pour que nos institutions interviennent efficacement? Pour ce scandale aujourd’hui révélé, combien de scandales passés sous silence ? La maltraitance des enfants est aujourd’hui un fléau national, qui doit interpeller tous nos dirigeants. Chaque jour en France, deux enfants meurent sous les coups de leurs parents. Trop souvent, il ne s’agit pas d’un enfant mort accidentellement ou de façon imprévisible. Le décès d’Inaya aurait pu et aurait dû être évité Innocence en Danger se porte partie civile dans l’affaire Inaya pour interpeller les citoyens et les institutions sur les dysfonctionnements liées à la protection des enfants

AFFAIRE FIONA

Le 12 mai 2013, une mère de famille signale la disparition de sa fille Fiona âgée de 5 ans dans le parc de Montjuzet à Clermont-Ferrand. Enceinte de six mois, cette dernière prétend s’être endormie un court laps de temps. A son réveil, Cécile Bourgeon, la mère de Fiona aurait constaté la disparition de sa fille et donne l’alerte aux alentours de 19h. Elle raconte alors, aux forces de l’ordre que sa fille aurait échappé à sa vigilance. D’importantes recherches sont alors entreprises par la police qui se lance à la recherche de la petite Fiona. Le parc est ratissé et passé au peigne fin, des témoignages sont aussitôt recueillis et exploités par la police, mais aucun d’entre eux n’orientera les enquêteurs vers des pistes sérieuses. Le Procureur de la République, Monsieur Pierre Sennès n’a à ce moment précis, aucune raison de douter de la parole de la jeune mère, qui semble véritablement effondrée par la disparition de sa fille. Et la procédure alerte-enlèvement ne sera donnée que 2 jours les faits établis. La police, à ce moment précis n’émet aucun doute sur une éventuelle implication de la mère et de son compagnon. La mère avait prétendu ce jour-là avoir été dans le parc en présence de Fiona et de sa petite sœur Eva (2 ans et demi). Le compagnon de Cécile Bourgeon, Berkane Makhlouf sera lui entendu comme simple témoin le 22 et 23 mai 2013. Après son audition, Cécile Bourgeon dira aux enquêteurs que ce dernier est un bon père pour Fiona et sa sœur Eva. Nicolas Chaffoulais, père biologique de la petite Fiona et de la petite Eva, s’est constitué partie civile dans la disparition de sa fille pour avoir accès au dossier. Séparé de la mère de ses filles depuis mars 2012, ce dernier n’avait pas vu ses filles depuis un an, en raison des menaces et coups qui lui auraient été portés par le compagnon de son ex-femme. Dans une interview exclusive du père biologique recueilli par le point, en date du 30 septembre 20131, le jeune père de famille raconte le calvaire que lui a fait subir Berkane Makhlouf, qui décidait de tout pour ses filles, au point de le priver de les voir. Finalement, ce n’est que 4 mois après la disparition de Fiona, que Cécile Bourgeon est réentendue par la police. Durant son audition, la jeune mère qui a accouché depuis, avoue que sa fille n’a jamais disparu et qu’elle serait morte sous les coups portés par Berkane Makhlouf dans la soirée du 11 mai 2013. Suite aux coups portés, la petite aurait été prise de vomissements et retrouvée morte dimanche matin dans son lit. Elle prétend également, que la petite Fiona a été depuis enterrée dans les bois par son compagnon et elle-même. Ce dernier est aussitôt arrêté et entendu par les enquêteurs, il sera inculpé pour coups et blessures sur mineurs de moins de 15 ans, ayant entraîné la mort. Mais ce dernier ne passe pas aux aveux et les charges retenues contre lui reposent sur les déclarations unilatérales de la mère de Fiona. Les auditions recueillies par les enquêteurs ont laissé poindre une sordide réalité pour la petite Fiona et l’emprise sous laquelle vivait la mère de famille. Battue régulièrement par son compagnon, Cécile Bourgeon semblait vivre sous la terreur au point de laisser faire son compagnon, quand il battait la petite Fiona sa petite sœur Eva. Et pourtant les grands-parents maternels des petites sœurs, s’étaient déjà préoccupés du sort de leurs petites filles. En constatant des coups sur la tête de la petite Eva, la mère et le père de Cécile Bourgeon sous-officier de la gendarmerie ont alerté les autorités de la situation et porté plainte, selon leurs déclarations révélées par le journal Sud-Ouest daté du 30/09/20132. Si Sud-Ouest, affirme qu’une plainte a bien été déposée par les grands-parents, d’autres média tout aussi sérieux démentent cette information, mais reconnaissent qu’une alerte a bien été donnée par les grands parents, et que la justice se serait saisie de l’affaire pour l’instruire. Si aujourd’hui, la date de la mort de la petite Fiona, ne peut être affirmée avec certitude. Une chose est sûre, la petite Fiona aurait été battue et serait morte suite aux coups portés par Makhlouf Berkane. Selon, la mère des coups portés à la tempe, quelques jours plutôt aurait été fatales à la petite. Si l’hypothèse de la mort par étouffement (la petite serait morte en s’étouffant avec son vomi), n’est pas retenue par les médecins, la mort suite à un coup violent reste la piste la plus plausible. Cette affaire sordide, vient à nouveau poser le questionnement du problème de la protection de l’enfance en France. Est-il possible d’imaginer que durant un an, personne n’est rien vu ou entendu concernant les violences infligées à ces deux fillettes, lesquelles violences ont coûté la vie à la petite Fiona. Difficile de le croire, quand on sait que les deux sœurs étaient suivies par les services sociaux3. Si aujourd’hui on semble en savoir un peu plus sur la relation tumultueuse entre Cécile Bourgeon et son compagnon, aucune information n’a filtré sur le rôle effectif ou non des services sociaux, concernant l’encadrement social de ces deux petites filles. Nous sommes en droit de savoir, pourquoi les services sociaux ont encore une fois failli à leur rôle de protection. Et bien sûr, une question vient à nouveau ternir notre conscience, Fiona aurait-elle put être sauvée ? Cette question nous taraude, et vient poser l’équation de la responsabilité effective ou non de l’Etat dans la mort de Fiona. Des éléments toutefois nous interpellent et nous questionnent sur les probabilités que nous avions pour éviter la mort de la petite Fiona ? Encore une fois, pourquoi les services sociaux censés encadrer Fiona et sa sœur n’ont décelé aucune maltraitance sur les petites, d’autant si l’on se réfère aux révélations de Cécile Bourgeon, son compagnon s’était montré très violent avec Fiona quelques jours avant sa mort. Quelle a été la réelle implication des travailleurs sociaux auprès de cette famille et de ces enfants ? Des traces de coups ont également été constatées sur sa petite sœur Eva et ont fait l’objet d’un dépôt de plainte de la part des grands-parents maternels des deux petites. Si nombres de média4 démentent l’information de plainte déposée, une chose est sûre, une alerte a bien été donnée, et l’affaire a été instruite par la justice. Qu’est devenue cette plainte, a-t-elle été instruite ? Le ou les auteurs des coups ont-ils été entendus et identifiés ? Autant de questions que nous sommes en droit de nous poser pour comprendre les défaillances qui ont conduit inéluctablement à la mort de la petite Fiona. Que dire aussi, de ce médecin qui aurait délivré à Cécile Bourgeon un certificat médical à la mère de Fiona pour une durée de 21 jours, alors que ce dernier n’a même pas vu l’enfant. Le certificat aurait été remis à la mère, le jour présumé de la mort de l’enfant. Ces constats peuvent nous conduire à la déduction que la violence de Makhlouf Berkane à l’encontre des petites pouvait être répétitive et soutenue dans le temps. Aujourd’hui Innocence en Danger (IED), a décidé de se porter partie civile depuis le 17 décembre 2013, dans l’affaire Fiona contre Madame Cécile Bourgeon et Monsieur Berkane Makhlouf. Représentée par Maître Patrice Reviron, Avocat au Barreau d’Aix-en-Provence. Par ce qu’aujourd’hui ce sont près de 700 enfants qui meurent pas an de maltraitance, bien souvent sous les coups de leurs parents ou de leurs proches, soit 2 enfants tous les jours. Innocence en Danger, présidée par Houmayra Sellier a décidé d’aider ces enfants qui continuent de mourir dans l’indifférence face aux dysfonctionnements de nos dispositifs de protection.

AFFAIRE SERENA

Serena 23 mois, la petite fille du coffre, ou l’enfant « fantôme, », a vécu pendant près de deux ans dans l’ombre de sa famille et de son monde environnant. Née le 24 novembre 2011 à Brignac-la-Plaine en Corrèze. L’histoire singulière de Serena a défrayé la chronique et suscité l’émoi en France, quand ce bébé a été découvert par hasard par un garagiste le 25 octobre, auquel la mère de Serena avait amené sa voiture. Retrouvée nue, déshydratée dans le coffre de la voiture, le garagiste à aussitôt donné l’alerte. La mère de Serena, mère de 3 enfants prétend ne pas s’être rendue compte qu’elle était enceinte. Alors qu’elle accouchait seule pendant la nuit, elle dit avoir coupé seule le cordon ombilical et caché la naissance à son entourage, (mari et enfants compris). Serena, aurait ainsi vécut durant presque 2 ans cachée de tous dans une pièce de la maison où personne n’allait jamais. D’après Rose, la mère cet enfant ne pleurait jamais, elle dit même avoir noué avec elle une relation très particulière en lui faisant des câlins et en la nourrissant au biberon. Parfois, la mère de Serena mettait la petite dans le coffre de sa voiture. Enfermée dans son mensonge, la mère aurait niée l’existence pure et simple de cet enfant rappelant au détour un éventuel déni de grossesse. Mais comment expliquer alors, que personne n’a rien vu, rien entendu. Peut-on réellement croire, en la sincérité du père de Serena, qui dit n’avoir été au courant de rien ? Un cas pareil dépasse l’entendement, et traduit toute la cécité de notre société. Le cas de Serena a interpelé Innocence Enfance en danger qui a décidé de se porter partie civile dans cette affaire pour dénoncer une société qui n’est pas capable de protéger ses enfants.

AFFAIRE MARINA SABATIER

Innocence en Danger refuse le verdict rendu le 6 juin dernier dégageant l’état de sa responsabilité et entame une action en cassation Deux enfants meurent par jour en France sous les coups de leurs parents, dans l’indifférence générale. Pour que Marina, Fiona, Typhaine, Enzo, Lorenzo, Bastien, Fiona et tous les autres ne soient pas morts en vain, il faut que le pays « des droits de l’homme » n’oublie pas ses propres enfants ! Le décès de tous ces enfants aurait pu et aurait dû être évité. Innocence en Danger, partie civile pour Marina Sabatier, a assigné l’État en responsabilité pour faute lourde ; mais la justice a refusé de reconnaître ses propres erreurs ! Il s’agit là d’un message grave, irresponsable et criminogène pour les parents maltraitants, pour les responsables de la protection de l’enfance, de même que pour les acteurs du service public de la justice. Ne pas savoir reconnaître sa responsabilité, c’est entretenir l’indifférence portée aux enfants et priver d’effet les garanties de leur protection. « Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui », Martin Luther King. Nous avons appris hier le décès de la petite Fiona. Elle est morte sous les coups de ses parents, alors que ces derniers étaient connus des services sociaux. Innocence en danger informe d’ores et déjà qu’elle se portera partie civile dans le dossier de Fiona également. L’aide à la protection des enfants se chiffre à 7 milliards d’euros par an, et pourtant les enfants demeurent sans protection. Il n’existe aucune étude sur la maltraitance des enfants en France : un état des lieux s’impose. Innocence en Danger a donc formé un pourvoi en cassation contre le jugement du 6 juin dernier qui a dégagé l’État de sa responsabilité. L’association a sollicité Maître François-Henri Briard et Maître Floriane Beauthier, qui ont immédiatement accepté de s’engager dans cette action. Le Président de la République a déclaré que l’enfant et la jeunesse étaient au cœur de son programme ; ils doivent dès lors être au cœur de sa politique. Le Sénateur André Vallini a déclaré le 14 juin qu’il proposerait que « la lutte contre les violences aux enfants soit décrétée grande cause nationale ». Mme Valérie Trierweiler, s’est prononcée en faveur de cette idée. Les citoyens souhaitent voir ces déclarations traduites en actes. Chacun d’entre nous a un devoir d’indignation ; lutter contre cette situation intolérable, est déjà une forme d’action. LE 9 SEPTEMBRE 2014, INNOCENCE EN DANGER, PRESENTE UN POURVOI EN CASSATION LA COUR DE CASSATION SE PRONONCERA LE 08 OCTOBRE 2014 DÉCISION DU 8 OCTOBRE 2014 : LA COUR DE CASSATION REJETE LE POURVOI FORME PAR INNOCENCE EN DANGER ARTICLE DE PRESSE: LE FIGARO

AFFAIRE ANGELE

Mort d’Angèle, 4 ans, torturée une semaine, la mère et son compagnon écroués
Maltraitance. Brûlures, morsures, cheveux arrachés… La fillette retrouvée morte lundi en Vendée a subi un incompréhensible déchaînement de violences. La mère et son compagnon ont été écroués.

Source  » Le Parisien »

AFFAIRE NOLHAN

Le 28 juin 2012, Nolhan, âgé d’à peine 2 ans, a succombé après avoir été admis en urgence au centre hospitalier de Perpignan. Roué de coups. L’autopsie pratiquée sur la petite victime a montré une fracture crânienne et un hématome sous-dural ainsi que plusieurs hématomes d’anciennetés différentes sur tout son petit corps. Confirmant une terrible vérité : l’enfant est mort des violences qui lui ont été infligées. Source  » Le Parisien »

AFFAIRE MARION FRAISSE

Marion, 13 ans, Victime d’insultes au collège et de cyberharcèlement, elle a mis fin à ses jours en laissant plusieurs lettres derrière elle pour expliquer son geste. Ce qui l’a fait basculer, c’est que son cercle d’amis dans lequel elle croyait le plus, est passé du côté des harceleurs. Elle avait aussi une grande confiance dans la parole des adultes, or les professeurs, le personnel du collège n’ont pas réagi. Source « Midi Libre »

LES AUTRES PROCÈS :

Dominique Cottrez renvoyée devant la cour d’assises

 

Décision inédite rendue par l’assemblée plénière de Cour de Cassation : 

Qualifié du plus grand infanticide européen, l’affaire Cottrez a défrayé la chronique en France, soulevant, de surcroît,  le problème de la prescription.

Sur les huit enfants retrouvés morts,  dans des sacs en plastique , sept d’entre eux auraient été tués par Dominique Cottrez depuis plus de dix ans.

Innocence en Danger s’est violemment opposée à la ligne de défense s’alignant sur la prescription des meurtres,  et s’est constituée partie civile  avec l’objectif d’interpeller les consciences et de faire évoluer la loi française.

Dominique Cottrez pouvait être jugée  pour l’assassinat d’un seul nourrisson, ses avocats ayant plaidé la prescription pour les sept autres.

Une première victoire pour Innocence en danger viendra du premier verdict inattendu de la cinquième chambre d’instruction de la Cour d’Appel de Paris : Le 19 mai 2014,  elle levait  la prescription demandée par l’accusée,  et renvoyait cette dernière devant la Cour d’Assise du Nord pour des faits qualifiés d’assassinats sur mineurs de moins de 15 ans.

Les avocats de Dominique Cottrez demandaient alors un pourvoi en cassation.

L’assemblée plénière de la cour de Cassation vient de statuer ce 7 novembre 2014  :  Elle   suit  la position de la cour d’appel de la Chambre d’instruction de Paris et renvoie Dominique Cottrez devant la cour d’assises.

Mme Cottrez devait répondre de tous ses crimes devant les citoyens français.

Après ce long combat juridique inédit en France,  c’est une très grande victoire aujourd’hui pour Innocence en danger.

Innocence en danger lutte pour une protection suprême des êtres les plus vulnérables dont les enfants en très bas âge,  et souhaite maintenant faire une proposition de loi pour rendre les crimes sur mineurs imprescriptibles. Contact Innocence en danger : Maître Grimaud  Tél. : 06 76 37 84 61  Lisez ici le communiqué IED Arrêt octuple infanticide Communiqué octuple infanticide Plaidoirie du 24 octobre 2014 Article de presse


 

Voici les principales dates del’affaire Dominique Cottrez

 

FIN JUILLET 2010

Huit cadavres de nouveau-nés sont retrouvés dans la commune de Villers-au-Tertre (Nord). La mère présumée, Dominique Cottrez, aide-soignante de 45 ans, avoue avoir étouffé les bébés mais indique que son mari ignorait tout de ses grossesses et des homicides. Il s’agit de la plus importante affaire d’infanticide connue en France. Elle est écrouée pour « homicides volontaires sur mineurs de moins de 15 ans ».

 

3 FÉVRIER 2011

Dominique Cottrez affirme avoir été victime d’inceste et avoir craint que les bébés ne soient de son propre père. Elle précise avoir été abusée par son père (décédé en 2007) dès l’âge de 8 ans jusqu’à ce qu’elle soit mariée.

6 MAI 2011

L’avocat de Mme Cottrez plaide la prescription des faits en s’appuyant sur la date de naissance supposée des fœtus. Selon une expertise toxicologique, au moins sept des huit bébés seraient nés avant le 24 juillet 2000, soit plus de 10 ans avant la date à laquelle les petits corps ont été retrouvés. –

7 OCTOBRE 2011

La chambre d’instruction de la cour d’appel de Douai juge que ces huit infanticides ne sont pas prescrits. L’avocat de Mme Cottrez dépose un recours devant la Cour de cassation.

 

2 AOUT 2012

Mme Cottrez est remise en liberté après deux ans de détention provisoire. Elle est placée sous contrôle judiciaire jusqu’à son procès.

 

30 JANVIER 2013

Elle est renvoyée aux assises. Ses avocats font appel.

3 MAI 2013

Ses avocats plaident à nouveau le prescription des faits.

 

7 JUIN 2013

: la cour d’appel de Douai confirme son renvoi devant les assises pour « assassinats ».

16 OCTOBRE 2013:

la Cour de cassation annule le renvoi devant les assises du Nord de Mme Cottrez. Le dossier devra être réexaminé par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris qui tranche sur la question centrale de la prescription des crimes en la faisant courir pour sept des nourrissons tués, un doute raisonnable, en termes de dates, subsistant sur le huitième. Innocence en Danger prend alors connaissance des faits, de leur gravité et de leur nombre, s’étonnant de l’inertie générale et du silence médiatique national sous lequel ils furent passés, et se constitue alors partie civile, représentée par Maître Marie GRIMAUD

3 MARS 2014 :

Innocence en Danger a déposé un mémoire auprès de la Chambre de l’Instruction, ainsi que l’Enfant Bleu déjà partie civile depuis le début de l’affaire, faisant valoir l’aspect clandestin de ces meurtres au titre que personne avant la découverte n’aurait pu savoir pour ces bébés tués dès la naissance par leur mère elle même cette dernière accouchant seule. Ainsi, le principe légal de prescription ne pourrait courir dès la naissance et le meurtre des huit bébés; tandis que la date à partir de laquelle la Force Publique s’exerce serait celle de la découverte des crimes.

19 MAI 2014:

la cour d’appel de Paris renvoie Dominique Cottrez devant les assises pour les huit infanticides reconnus. Son avocate annonce un nouveau pourvoi en cassation contre cette décision.

 

INSTITUTEUR PEDOPHILE PARIS

Un homme de 28 ans, soupçonné d’avoir téléchargé plusieurs milliers d’images et de vidéos mettant en scène des enfants, a été placé en garde à vue fin janvier dans les locaux de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) à Nanterre (Haut-de-Seine). L’homme a reconnu les faits et a été mis en examen pour « détention », «importation», «exportation»,  et «diffusion d’images à caractère pédopornographique». Les enquêteurs de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) s’intéressent désormais au passé du suspect qui a été animateur dans des colonies de vacances. Source: « Le Parisien »

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