I.E.D en action

Le combat d’Innocence en danger

Selon l’OMS, organisation mondiale de la santé, la pédophilie est un « trouble de la préférence sexuelle pour des enfants prépubères, de moins de 12 ans », mais, cette définition n’évoque pas les préjudices subis par l’enfant.

Ne parlons plus de pédophile mais de « pédo-criminel »

Ne parlons plus de pédophilie mais de « pédo-criminalité »

  • Il ne s’agit pas que d’une simple préférence, mais de véritables crimes, commis par des criminels! Tout viol commis sur un enfant laisse des traces psychologiques et physiques indélébiles. Pour exemple, la grande majorité des pédo-criminels seraient eux même des enfants abusés.
  • Le terme « pédophilie » n’évoque pas non plus les moyens mis en oeuvre par les pédophiles auteurs pour assouvir ce trouble. Ces moyens sont regroupés sous le terme de pédo-criminalité.
  • Ces moyens sont variés : traque sur Internet, trafic organisé d’enfants, prostitution d’enfants venant surtout de pays pauvres, réalisation et commerce de films pornos impliquant des enfants, réalisation de sites Internet, création de réseaux organisés internationaux, grâce à Internet, enlèvements et séquestration.
  • Enfin, cette définition ne permet pas d’incarner les différences de comportements.
  • Certains, certaines cherchent à entrer en contact avec des enfants de leur entourage proche, d’autres, au contraire, se regroupent autour de cette quête commune et s’organisent en réseaux, pour plus d’efficacité.

Internet : un domaine très étendu…

  • La pédo-criminalité est de plus en plus organisée en véritables réseaux internationaux utilisant des vecteurs banals mais extrèmement percutants, tel Internet.
  • Si Internet a changé considérablement les façons de procéder de la société, les agresseurs d’enfants l’utilisent énormément pour « attraper leur proie », séduire les jeunes enfants, et utiliser des supports numériques pour faire prospérer leur commerce.
  • Les agresseurs d’enfants pour exercer leurs penchants pédo-criminels et leur « commerce », utilisent le même courrier électronique, les mêmes forum de discussion que les enfants.
  • Selon Interpol, le chiffre d’affaires né du trafic international d’enfants représente 24 milliards de dollars et qu’aux USA, il se trouve en 2e position après celui du sport. D’après des sondages réalisés notamment au Canada et aux USA , un enfant sur 3 est sollicité sur internet par un pédo-criminel.

Certains pourraient penser que les dangers sont exagérés. Pourtant, il suffit de regarder les chiffres:

Quelques chiffres :

  • 3 millions d’enfants disparaissent chaque année dans le monde (Unicef).
  • 1 enfant est abusé toutes les 30 secondes. 1 million de nouvelles victimes sont poussées dans le commerce pédocriminel chaque année.
  • Sur internet : les 144 000 sites pédo-criminels étaient recensés en 2001 et en 2004 + de 480 000! Combien à ce jour?
  • Actuellement, 800 réseaux pédophiles sont recensés.
  • Au cours de sa vie, chaque pédophile abuse en moyenne de 100 à 250 enfants.
  • Un enfant peut s’acheter entre 20 et 20000 dollars selon ses caractéristiques et rapporter plusieurs millions selon l’utilisation qui en est faite.
  • 20 CD Rom ont été recensés à ce jour dans un seul réseau (réseau Zandvoort) contenant près de 100 000 images pornographiques, impliquant des enfants. Ces photos circulent sur internet et servent de catalogue aux pédo-criminels.

France:

  • La France est le 2e consommateur de pédo-pornographie sur Internet au niveau européen et le 4e au niveau Mondial. (OCRVP-Office central de répression des violences aux personnes, juin 2008)
  • 20 000 habitués surfent quotidiennement sur des canaux pédophiles et 4 598 forums de discussion permettent l’échange de photographies et de films pédo-pornographiques.
  • 14.465 signalements de sites pédo-pornographiques ont été faits à OCLCTIC (Police) Juin 2007.
  • Plus de 600 000 images pédophiles ont été répertoriées en 2007 à l’occasion de perquisitions informatiques ou dans le cadre de veilles sur Internet (OCRVP-Office central de répression des violences aux personnes, juin 2008). En fait, compte tenu du chiffre noir, on s’approche plutôt des 2 millions.
  • 5 500 enfants ont été en France victimes d’abus sexuels en l’an 2000 (3 500 en 1995) et 18 000 enfants maltraités en 2003 dont 5 200 sont recensés comme victimes d’abus sexuels et 5 600 comme victimes de violences physiques (source Odas).
  • 1,9 millions d’appel au numéro vert (119) ont été effectués en 1998.